Liberté relative

Les saisons de l’automne et de l’hiver sont passées. Le printemps est arrivé et file déjà à une allure folle.

Il y a eu les 48 heures dans ma ville natale en compagnie de ma soeur les deux soirs. Je me suis sentie enfin prête pour mettre à exécution cette idée que j’avais en tête quelques années, pendant lesquelles il était encore douloureux de m’imaginer le faire seule, alors que cette condition de connexion avec soi était requise.

Depuis plusieurs semaines dans ce tunnel d’apprentissage non-automatique, j’en vois bientôt le bout. J’ai très hâte de pouvoir me reconsacrer à la photo, dans un décor qui n’est pas celui de la confection de gâteaux maison installés sur la table, les arbres du quartier, les immeubles haussmanniens, même si je les affectionne. L’écriture aussi remonte à plus longtemps que la photo. Reprendre le petit projet personnel qui regroupe ces deux activités, la création d’une rétrospective qui tombe à pic l’année de mes 40 ans, m’enchante quand j’y pense. Une preuve que les choses importantes demeurent les mêmes et resteront, probablement.