C’est avec un sentiment d’épuisement que je débute mes congés estivaux. Je crois que je n’ai jamais enchaîné autant de différentes périodes chargées et intenses jusqu’ici. L’été est très souvent synonyme d’une vie sociale plus animée que les autres saisons pour beaucoup et la mienne n’a pas fait exception. Dîner, apéro dînatoire, barbecue et goûter chez des amis étaient au rendez-vous ces derniers temps et vivre en pavillon avec jardin signifie, à moins d’être un véritable privilégié, vivre assez loin de Paris, un sacrifice qui se tient. Les trajets sont donc longs pour arriver chez les hôtes et le retour tardif nocturne contribue sans qu’il n’y ait de doute à me mettre dans cet état où je ne rêve que de me reposer.
J’ai parcouru quelques anciens articles écrits précédemment, voire les années passées, et ma vie ou ma vision des choses a quelque peu changé. L’un implique l’autre je crois. Je regrette un peu de mettre de côté ce qui me semblait central parmi mes occupations de loisirs, l’écriture et la photo. Je m’en détache malgré moi et je le vois dans le rapport que j’ai avec ma façon de capturer des photos, j’ai envie de concret et que ça aille vite. Le côté esthétique m’importe peu, ou moins. Je le dois à une certaine déformation professionnelle qui j’espère ne durera pas trop longtemps.